Les chevaux destinés à l'abatoir sont emmenés dans un gros camion. Ils sont entassés les uns sur les autres sans eau ni nourriture. Ils voyagent comme cela pendant des jours durant. Les chevaux sont exités et fatigués. Certains tombent par terre à cause de la fatigue et se font piétiner par d'autres chevaux. Leurs blessures s'infectent et les malheureux équidés meurent lentement, soufrants de leurs plaies non soignées et gravement infectées. Pendant le voyage, d'autres chevaux montent à bors dans un élan de panique: ils se cabrent, ruent... Ils ont peur. C'est cette odeur... Cette odeur qu'ils n'ont jamais ressentis. C'est celle de la mort... Les chevaux sont paniqués et sont alors pris d'une peur tellement forte qu'il ne l'ont jamais ressentis auparavent. Mais ils sont condamnés à rentrer dans l'énorme véhicule... La route est longue... Après avoir roulé pendant des jours sans interruption (sauf pour faire entrer de nouveaux chevaux) le camion s'arrête. Les chevaux encore vivant sont trainés par une corde servant de longe et de licol...
il faut arréter ça!